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La Cité des enfants - De Wijk van de kinderen
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Exposition organisée par la Fondation pour l'Architecture.
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Cette exposition, destinée aux enfants et à leurs familles, a pour but de sensibiliser un large public à l'architecture et à l'urbanisme bruxellois. Au programme : une découverte interactive et pédagogique de la ville et de ses composantes : les commerces, les écoles, les logements, les lieux de loisirs, les bureaux, les parcs… réunis autour de quatre sections thématiques : « se loger », « apprendre », « s'amuser » et «travailler ». Une scénographie adaptée aux enfants leur permet de parcourir l'exposition de manière ludique. Une double lecture, avec plans, dessins, maquettes et photographies anciennes provenant des collections des Archives d' Architecture Moderne, et de collections publiques et privées, expose la ville aux enfants et aux adultes. À travers plusieurs jeux et à l'aide d'un livret pédagogique, les petits visiteurs prennent pleinement part à l'exposition. Au centre de cette cité reconstituée, le « mini-museum » présente un focus sur une thématique ou une composante de la ville et de son patrimoine : l'urbanisme, le sgraffite, l'utopie de la ville, etc. autant de thèmes variés qui changeront périodiquement, comme dans un vrai musée. La pièce centrale de l'exposition - un espace consacré à la maison avec une maquette géante - permettra à petits et grands d'apprendre et de découvrir les éléments extérieurs et intérieurs de nos habitations : lucarne, balustre, oeil de boeuf, etc. pour s'initier au vocabulaire de l'architecture. Les styles architecturaux sont abordés à travers une section présentant des chaises de différentes époques. A l'aide de photographies de maisons, ils doivent retrouver à quelle époque elles appartiennent : éclectisme, Art déco, modernisme, etc. Une autre manière d'aborder l'architecture. L'exposition se termine par une section sur les métiers et matériaux liés au patrimoine urbain. Des vidéos présentent le savoir-faire des artisans. En plus d'une section permanente, La Cité des enfants accueillera régulièrement des expositions temporaires traitant des différents aspects de la vie en ville.
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1000 chambres avec vue. Le Futur des grands ensembles de logements. 1000 Kamers met uitzicht. De toekomst van de grote woonensembles.
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Cette exposition est produite et organisée par le CIVA, en collaboration avec Origin, Willy Van Der Meeren Archives, Urban Splash, Hawkins\Brown, Studio Egret West, Grant Associates et Claire Curtice Publicist.
Georganiseerd bij Het CIVA, met het samenwerking met Origin, Willy Van Der Meeren Archives, Urban Splash, Hawkins\Brown, Studio Egret West, Grant Associates et Claire Curtice Publicist.
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08.06 > 23.09.2012 CIVA Terrasse et foyer de la bibliothèque
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infos pratiques
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elii. Paysage in Progress. JF·Kit House Domestic fitness. Tone up your body up and down!!
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Exposition organisée par CIVA.
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L'exposition présente le travail du bureau d'architectes espagnols ELII (Uriel Fogué Herreros, Eva Gil Lopesino, et Carlos Palacios Rodriguez) et leur conception d'un paysage urbain dynamique, évolutif et interactif. www.elii.es
JF•Kit House. Domestic fitness: tone up your body up and down!
Et 1…et
2….échauffement! : étirer & fléchir les imaginaires durables
Conçue
comme une « habitation du futur » expérimentale, la Jane Fonda Kit House –
Maison en Kit Jane Fonda – tranche avec les visions architecturales grandioses
qui ont tenté de présenter des modèles normatifs ou séduisants. A la place,
elle propose un artéfact rhétorique qui remet en question les modèles du
durable et de l’architecture verte hégémoniques ou considérés comme allant de
soi.
La JF-Kit House évoque un avenir possible, où les
citoyens combleront partiellement leurs besoins en énergie domestique par leurs
propres activités physiques. En poussant ce modèle à l’extrême, la maison
permet d’en explorer certains effets grotesques et pervers, de même que
certaines potentialités inattendues.
Cette
exploration emprunte quatre échelles différentes du développement durable, bien
qu’étroitement interconnectées. En premier lieu, la JF-Kit House explore
l’échelle urbaine à travers un modèle reproductible à l’infini de structure «
parasite » autosuffisante et hors norme, qui peut être ajoutée à des murs et
des toits existants (comme la terrasse du CIVA). La JF-Kit House suggère
donc un avenir où il sera possible d’accroître la densité urbaine tout en
maximisant la consommation d’énergie par l’invasion de ces parasites. En
deuxième lieu, le prototype se concentre sur l’échelle de l’ architecture
durable en étudiant le moyen d’intégrer des critères d’efficacité énergétique à
la pratique architecturale en tant que telle — par exemple en concevant la
maison comme une unité de production énergétique active. En troisième lieu, la JF-Kit House examine
l’échelle de l’économie durable en développant un modèle destiné à « mettre en
lumière » les schémas de consommation énergétique domestique, d’une part, par
le recours à différents dispositifs d’affichage et instruments de contrôle –
par exemple des compteurs d’énergie intelligents ou des dispositifs d’économie
d’énergie – ainsi qu’à des réseaux d’énergie communautaires, et d’autre part,
par l’implémentation de « crédits énergie » qui utiliseront les économies
d’énergie pour rembourser les crédits hypothécaires. Et, en quatrième lieu, la JF-Kit House aborde
l’échelle socioculturelle du durable, souvent négligée, en soulignant que les
trois autres échelles du durable resteront inefficaces si elles n’entraînent
pas l’adoption par le « corps politique » de pratiques et d’habitudes
nouvelles. La maison pousse à l’extrême la métaphore du « corps politique » en
montrant que l’élaboration de futurs durables nécessitera la production de
corps nouveaux : des corps susceptibles d’être mobilisés utilement dans
l’espace domestique comme agents actifs dans le processus de production
d’énergie.
…et 3…et 4
: entraînement domestique pour un nouveau « corps politique »
La JF-Kit House dévoile le corps comme un point de
passage critique et un champ de bataille central dans l’articulation de futurs
durables. En poussant la centralité du corps à l’extrême, la maison présente un
modèle de citoyenneté ironique pour les futures sociétés durables : le « modèle
de citoyenneté Jane Fonda », qui définit le citoyen idéal comme un individu
capable de satisfaire tous ses besoins énergétiques domestiques grâce à ses
propres activités physiques. Par la radicalisation de ce modèle, la JFK House vise à ouvrir
le débat sur le type de corps exigés pour la participation politique et pour le
fonctionnement correct de systèmes économiques durables. Les questions
spécifiques posées par la
JFK House se résument comme suit : à quels types de corps
faire appel pour remplir les promesses de ces futurs durables ? Quelles sont
les infrastructures domestiques nécessaires pour produire ces corps ? Quels
rituels domestiques, habitudes et usages nouveaux ces corps devront-ils prévoir
et activer ? Et – plus important encore –quels corps sont exclus de la
participation à ces futurs durables et à leurs promesses ?
En
désignant le foyer comme un des espaces-clés où le « corps politique » se crée
et se recrée perpétuellement, la
JFK House nous invite à dépasser les distinctions modernes
qui ont séparé le public du privé ou les actions politiques des pratiques
quotidiennes. La JFK House
annonce un avenir où l’espace privé du foyer se transformera en un espace
politique sui generis, c’est-à-dire en un lieu où il sera possible de s’engager
dans des projets politiques de plus grande envergure, comme les sociétés
durables ou l’économie bas carbone, par le biais de choix et de pratiques
apparemment banals. Elle démontre par exemple que des appareils domestiques
familiers – comme les « engins de fitness domestiques » – peuvent être
efficacement employés pour sensibiliser aux coûts énergétiques et économiques
générés par des activités quotidiennes comme la cuisine, la télévision,
l’arrosage des plantes, la détente dans un rocking chair ou le travail à
domicile – et susciter par la même occasion d’autres formes de comportements
politiques et de consommation.
Comme
exercice expérimental dans le domaine inexploré de la tératologie
architecturale, la JFK House
n’est pas destinée à offrir la consolation de promesses utopiques ou le «
réconfort » de modèles normatifs. Elle n’a d’autre but que de produire une
monstruosité plausible, prototype polémique visant à étendre le domaine du «
corps politique » au-delà de ses formats et sites traditionnels. Non résolues
et peut-être insolubles, les questions posées par la maison délimitent un
espace polémique productif, dans lequel s’inscrit la politique démocratique et
où une pratique architecturale critique peut être déployée pour générer – et
surtout imaginer – des fictions habitables et des moyens concrets de vivre et
loger ensemble.
Fernando
Domínguez Rubio (Marie Curie PostDoctoral Fellow, NYU & Centre for Research
on Socio-culturel Change)
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