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Agenda / Expositions 

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15.10.2009 > 21.02.2010    CIVA hors les murs / Espace architecture La Cambre Horta
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Heart-made. The CuttingEdge of Chinese Contemporary Architecture
Une exposition produite et organisée par le CIVA en partenariat avec l’Espace architecture La Cambre Horta dans le cadre d’europalia.chine  
Le CIVA présente une exposition sur l'évolution révolutionnaire de l'architecture et du design chinois durant la dernière décennie, en collaboration avec le Musée National de l'Art en Chine dirigé par Fan Di'an, et Fang Zhenning, critique d'architecture de renommée internationale.
L'exposition restaure la continuité entre la Chine éternelle et la Chine contemporaine et accorde à cette dernière une place essentielle en permettant la découverte de nombreux architectes chinois.
 
 




 

 
26.02 > 18.04.2010   
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Architectures absentes du XXe siècle
Une exposition organisée par le CIVA, en partenariat avec le Ministère espagnol du Logement, dans le cadre du programme culturel de la Présidence espagnole de l’Union européenne  

Pour entamer l'année   de son 10ème anniversaire, le CIVA présente une exposition intitulée Architectures   absentes du XXe siècle.
 
  Cette manifestation a été conçue et produite en 2004 par le Ministère espagnol   du Logement, sous le commissariat de l'architecte Mariano Bayón. Son passage   à Bruxelles constituera sa première itinérance à l'étranger.
 
  Hommage à l'architecture du XXe siècle, l'exposition présentée au CIVA est constituée   de maquettes reconstituant des projets conçus par les maîtres du mouvement moderne   qui soit n'ont pas été exécutés, soit l'ont été de manière délibérément temporaire   et ont ensuite été démantelés, soit enfin ont été construits, démolis ou fortement   altérés. Des architectures fondamentales et aujourd'hui physiquement absentes.
 
  La maquette permet donc de recréer pour le spectateur une architecture physiquement   absente qui a joué un rôle capital dans l'évolution de l'architecture européenne,   dans une période au cours de laquelle l'architecture a été un élément crucial   de la culture en Europe.
 
  L'exposition est fondamentale à  deux égards. D'une part, la qualité des   maquettes présentées est spectaculaire et constitue un témoignage exceptionnel   des qualités artisanales d'exécution de la maquette comme objet. D'autre part,   la constitution de ces maquettes a été précédée d'un travail  documentaire   impressionnant de « recréation » de ces architectures absentes, mené par des   architectes contemporains de grande renommée, comme Juan Navarro Baldeweg, Josep   Llinás ou Rafael Moneo.
 
  Les maquettes ont été réalisées par le « Taller Juan de Dios Hernández y Jesús   Rey ».
 
  Chaque projet a fait l'objet d'une recherche spécifique réalisée à partir du   matériel disponible et a donné lieu à une recréation sous forme d'une ou plusieurs   maquettes, présentant au spectateur les aspects significatifs du projet. Pour   chacune de ces re-créations, le travail de recherche a été formalisé par une   monographie publiée en espagnol et en anglais.
 
  Les projets exposés émanent d'architectes espagnols considérés comme références   historiques de l'architecture contemporaine en Espagne (Candela-Pérez Piñeiro,   Coderch, Corrales-Molezun, Fisac, Sáenz de Oiza, José Luis Sert au sein du collectif   G.A.T.C.P.A.C., De La Sota, Zuazo-Torroja) mais également d'architectes européens   et américains, protagonistes des avant-gardes  du XXe siècle, qui constituent   des références universelles pour les architectes d'aujourd'hui et ont gagné   l'intérêt du grand public (Aalto, Asplund, Duiker, Gropius, Jacobsen, Kahn,   Kiesler, Le Corbusier, El Lissitzki, Loos, Melnikov, Mendelsohn, Mies Van Der   Rohe, Terragni, Utzon, Wright).
 
  L'ensemble des 24 monographies dédiées aux différents projets accompagnera l'exposition   à Bruxelles.
 
 

               
 


 
 

 
 




 

 
21.05 > 31.10.2010   
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Pier Luigi Nervi, l'architecture comme défi
L'exposition Pier Luigi Nervi, l'architecture comme défi est un projet initié et produit par le CIVA avec l'appui de l'Institut Italien de la Culture à Bruxelles, en collaboration avec l'Association Pier Luigi Nervi Research and Knowledge Management Project et avec le soutien mondial d’Italcementi.  

L'ingénieur italien, architecte et constructeur Luigi Nervi (1891-1979) est l'un des plus grands architectes structurel du 20ème siècle. Nikolaus Pevsner le décrit en tant qu' «le plus brillant  artiste en béton armé de notre temps ».  Ses chefs d'oeuvre sont dispersés à travers le monde. Une importante partie de son œuvre se trouve en Amérique du Nord (St. Mary Cathedral à San Francisco, George Washington Bus Terminal à New York et Square-Victoria Tower à Montréal, pour n'en citer que quelques uns).

L'exposition Pier Luigi Nervi, l'architecture comme défi est un projet complet, explorant le travail d'un des maîtres les plus prolifiques et versatiles de l'architecture du 20ème de siècle. Le projet examinera la carrière de grande envergure de l'ingénieur du début des années '20 jusqu'aux années 1970. Seront présentés, le déploiement international des bâtiments de Nervi ainsi que ses recherches pionnières concernant les matériaux et technologies de construction, ses structures remarquables et ses constructions publiques.

Pier Luigi Nervi, l'architecture comme défi est la première exposition d'envergure consacrée à l'entièreté de la carrière de Pier Luigi Nervi. Elle s'ouvrira à la fin de l'année 2009 et voyagera à travers le monde. L'exposition présentera des maquettes complètes de bâtiments, des dessins jamais présentés auparavant, des photographies, des films.

Un catalogue d'exposition de 450 pages ainsi qu'un site Web contenant une base de données exhaustive des publications, des informations et images relatives à Pier Luigi Nervi, seront accessibles au grand public, aux étudiants et aux chercheurs.

Le projet se concentrera sur les divers aspects de la personnalité et de la production de Nervi tels que la nature collaborative de sa pratique et la réalité complexe de sa société de bâtiment, une des premières à être en activité au niveau international. Outre ses intenses activités en ce qui concerne le design, Nervi a poursuivi ses activités d'enseignant et de conférencier dans des universités européennes et américaines. En outre, sa vie entière a été consacrée à la recherche d'innovations matérielles technologiques.

Le projet est mené sous la direction scientifique de Carlo Olmo, avec notamment J. Abram (France), B. Bergdoll (U.S.A.), M. A. Chiorino (Italie), en collaboration avec l'Ecole d'Architecture de l'Université La Sapienza à Rome et l'Ecole Polytechnique de Turin.

Comité scientifique
Président : Carlo Olmo (PolitecnicoTurin)
Membres : Mario Alberto Chiorino ( Politecnico Turin) _ Josef Abram (université de Nancy) _ Barry Bergdoll (MOMA, New York) _ France Van Laethem (UQAM, Montréal) _  Christophe Pourtois _  Marcelle Rabinowicz _ Pas de Sergio (Politenico Turin) _ Alessandro Colombo (Milan) _ Margherita Guccione (MAXXI, Rome) _ Gloria Bianchino (CSAC, Parme)

Comité exécutif
Christophe Pourtois _ Marcelle Rabinowicz _ Elisabetta Margiotta Nervi _ Marco Nervi

Après sa présentation à Bruxelles, l'exposition commencera son itinérance avec les villes italiennes Mendrisio et Rome pour se poursuivre en Europe et ensuite en Amérique du Nord.

 

 
 




 

 
27.05 > 26.09.2010    CIVA / Foyer de la Bibliothèque
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Lieux communs – Pierre Philippe Hofmann. Photographies
 

Le projet de Pierre Philippe Hofmann intitulé Lieux Communs est né en 2002, de son envie d'entreprendre une profonde remise en question de sa pratique artistique et photographique. Si les causes premières du projet, alors intitulé Ecumes urbaines tenaient dans son envie de s'impliquer dans un travail de longue haleine, l'exposition des premiers germes de ce projet lui a permis de comprendre que le travail entrepris dépassait le cadre strict de ses quêtes personnelles.

Pierre Philippe Hofmann a dès lors cherché à systématiser sa démarche. Si le motif photographié restait lié à son attrait pour l'urbanisme de banlieue, son intention s'est progressivement précisée : l'envie de constituer un travail documentaire ouvert, laïque, général. Cet ouvrage documentaire partirait du paysage, de l'urbanisme, de l'architecture, pour évoluer vers l'aménagement individuel, le particulier. De la forêt au mobilier de jardin. Du vestige industriel à la haie de thuyas.

Convaincu du fait que les traces d'une modernité sans cesse renouvelée sont avant tout visibles dans les centres urbains, PP Hofmann est resté persuadé que les mêmes traces affecteraient des espaces moins peuplés à moyen terme. La relecture du travail d'Eugène Atget à propos duquel on ne pouvait à l'époque que faiblement présager de l'intérêt notoire qu'il aurait quelques dizaines d'années plus tard, l'a mis sur la voie. Le célèbre ouvrage de Bourdieu Un art moyen, essai sur les usages sociaux de la photographie lui a confirmé ses choix.

Dans l'impossibilité de couvrir tout le pays, PP Hofmann a choisi de s'intéresser aux espaces les plus emblématiques de notre société et de l'urbanisme actuels. Lui ayant semblé possible de faire l'impasse sur le centre des villes ou sur d'autres sites remarquables auxquels bon nombre de documents photographiques ont déjà été consacrés, de même que sur la côte belge ou les paysages ardennais, il était par contre impensable de rester trop à l'écart de Bruxelles, tant on sait que son statut politique amènera sa banlieue à s'étendre et à se métamorphoser dans les années qui viennent.

Le tracé de la frontière linguistique l'a alors interpellé : cette ligne arbitraire qui traverse le pays de part en part sur sa plus grande longueur, qui encercle Bruxelles, qui semble éviter les sites les plus spectaculaires, s'est bien vite révélée le fil conducteur idéal pour sa série. PP Hofmann a décidé ensuite de se servir de cette zone géopolitique qui suscite tant de discussions, il a usé de stratagèmes afin de minimiser une lecture engagée de son projet : prises de vue scrupuleuses (temps radicalement gris, absence d'ombres, grande netteté…) et méthodiques (utilisation de cartes topographiques très détaillées, archivages méticuleux…). Il a veillé à ce qu les prises de vue ne trahissent que peu leur appartenance communautaire. Pour éviter toute polarisation de cet ordre, il a toujours pris le soin de présenter les images dans un désordre qui ne permette pas la reconstitution géographique ou chronologique des prises de vue.

Le tout présenté en un ensemble de 4 grands formats, encadrés sous verre, et rassemblant chacun une portion de ce long itinéraire :
Bruxelles _ 81 images
Brabant flamand et Brabant wallon _ 99 images
Hainaut, Flandres occidentales et orientales _ 99 images
Limbourg et Liège _ 99 images

Un livre accompagnera l'exposition, publié chez ARP2 Art & Research Publishing en coédition avec le CIVA.